Ecris pendant une nuit d'insomnie...

Momentum 

Tous ces jours pareils aux autres,

D’un gris pastel de la terre jusqu’au ciel

Hommes et femmes te frôlent sans te voir

Tu ne sens rien, tu ne souffres plus...

 

Tous ces jours, identiques les uns aux autres

Il pleut sur ton visage, dans tes vêtements et sur ta nuque.

Tu ne t’en rends même pas compte,

Et ils ne peuvent pas te voir.

Invisible, tu passes à travers eux...

  

En ces temps agités, des nuages furieux

déversent sur les hommes une averse que rien ne semble arrêté

Il fait si froid  et pourtant,

Ton sourire indéchiffrable rallume en nous

Un doux espoir oublié.

Alors nous rions sans même nous en rendre compte

 

Tes yeux rivés au ciel scrutent l’infini

Tu comprends que les astres,

De leurs regards pleins de compassion

Protégerons ton destin

Quels que soient tes ambitions.

 

Tout à l’heure je t’ai vu,

Sous cette pluie argentée

Trempé mais fier

Marchant la tête haute,

Tu t’es tourné vers moi

Me lançant un regard

D’où brillaient mille sourires...

 
All written and composed by Calliopé Sãmbre. Produced by OPIUM.

publié dans : Mes écrits
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Alors moi qui n'y connait rien en jeu vidéo, mais alors rien du tout... une force obscure m'a tout de même poussé un beau jour à regarder
 Final Fantasy VII Advent children(qui est quand même totalement en image de synthèse pour la pauvre ignarde que je suis !) qui est la suite du jeu vidéo Final Fantasy VII.  J'avais juste vu le pub et les graphiques avaient l'air jolis.

Vous vous doutez bien que je n'ai pas pris la peine de refaire le jeu sur playstation 2, déjà que la dernière console que m'a acheté ma mère est la super nintendo... (je suis sérieuse)

C'est donc courageusement que j'ai affronté l'inconnu, à peine m'avait-on résumé brièvement le jeu. Et alors après 1h40 de visionnage deux immense susprises :

- Le graphisme, l'animation, les lumière sont absolument superbe. Certaines scènes de combats sont réellement à couper le souffle !

- Malgré le fait que sincèrement je n'ai pas très bien compris au scénario (je n'ai jamais accroché aux histoires futuristes), je suis tout de même resté scotché par la beauté des images, du début jusqu'à la fin. 

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Vous ne trouvez pas ça bizarre que dans un monde aussi avançé technologiquement , les personnages qui conduisent quand même des motos hyper high tech (du futur quoi), continu à se battre comme des bouseux du moyen âge avec des épées ??? (ok, ok, des épées design quand même)
D'un autre côté c'est pas avec une kalachnikov que tu vas pouvoir faire des combats de cinq minutes en exploitant à fond tout les techniques des héros. C'est vrai quoi...un pistolet tu fais Pam Pam Pam !! et tu crèves...Mouais c'est quand même moins classe que l'épée non ?

J'ai vraiment passé un agréable moment, je le recommande vraiment à ceux qui veulent découvrir la prouesse de l'animation japonaise. Et si vous ne comprenez pas trop l'histoire, faite comme moi, lachez prise et laissez-vous transporter par le film !

Remise des Calliopés d'Or :

-prix de la meilleur coupe de cheveux : Cloud
-prix du meilleur style vestimentaire : Vincent
-prix du meilleur interprète qui cumule tous les autres prix : Séphiroph
-prix du plus beau combat : Tifa contre Loz

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publié dans : Critique/Cinéma communauté : La communauté japoniaise !!!!
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pour lire le début aller à l'article chapitre I: la régence 1) là===>sambres.over-blog.com/article-11388342.html

ps: n'oubliez pas de m'envoyer votre adresse email dans la rubrique commentaire si vous désirez la suite

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Le prince Sokusaï

Le jour commença à s’éteindre quand le carrosse pénétra dans l’enceinte du château. Tout le personnel, soit environ une dizaine de valets de pied, de femmes de chambre, cinq garçons d’écurie, une douzaine de femmes de cuisine, trois cuisiniers, la gouvernante, ainsi qu’un majordome, tous étaient réunit devant l’entrée afin d’accueillir le seigneur et son épouse. L’intendante, Mme Desroys, chargées du bon fonctionnement du domaine et du château en l’absence des propriétaires, s’avança et leur souhaita la bienvenue au nom de l’ensemble du personnel. Elle leur apprit par la même occasion l’arrivée au matin de mademoiselle de Jourdain mais qui, en raison d’un épuisant voyage depuis le couvent reculé des Saintes-Grâces avait préféré aller se coucher  au plus tôt.

-         Merci, Mme Desroys, dit Jeanne. Auriez-vous des nouvelles de mon frère, le marquis de Bridanton ?

À ce nom, Arthur ne put s’empêcher de tousser bruyamment.

-         Une mauvaise quinte de toux, mon mari ? Demanda t-elle irritée par son manège.

-         La poussière de la route, dit-il. Rien de mal.

-         Le marquis de Bridanton, continua l’intendante, arrivera  demain dans le courant de l’après-midi. Toutefois, Monsieur le comte, nous avons reçu une missive d’un dénommé... elle marqua une hésitation devant ce nom peu commun, Prince Moon Sokusaï annonçant sa venue dans la nuit s’excusant de la gêne occasionnée, son bateau ayant été retardé par une tempête.

-         Déjà ! S’écria Arthur. Je ne l’attendais pas avant une dizaine de jours ! Nous allons avoir la visite d’un ambassadeur étranger d’une haute importance. Il faut immédiatement se préparer à le recevoir car c’est sa première venue en Calice. Son accueil doit être irréprochable ! Nettoyez la demeure, rajoutez du bois dans l’âtre, sortez l’argenterie, appelez les musiciens et faîtes moi un festin de roi !

Il claqua des mains et aussitôt tous s’éparpillèrent dans le château sachant déjà ce qu’ils avaient à faire. Jeanne de son côté supervisa les préparatifs de la réception tout en ignorant le nombre exact d’invités, si l’on devait conter l’ambassadeur et l’ensemble de son personnel diplomatique. Et puis qui disait ambassade, disait politique, disait retour précipité à Nackwort et donc annulation des fêtes de Pâques familiales. Jeanne interpella Arthur alors qu’il faisait les cents pas dans le hall.

-         L’arrivée de notre invité doit-il signifier que nous retournerons plus tôt à Nackwort ?

-          Bien sûr que non ! Je n’ai pas fait tout ce chemin pour repartir. L’arrivée de l’ambassadeur est beaucoup trop tôt, il faut d’abord que j’envoie un message à la régente pour la prévenir et attendre ses ordres. En attendant, il restera ici et les fêtes de Pâques seront une excellente occasion de lui montrer nos mœurs populaires.

Quoi qu’il en soit, l’invité en question se fit attendre jusqu’à une heure avancée de la nuit. On se demanda même finalement s’il ne viendrait pas le lendemain matin, lorsque l’on vit enfin des cavaliers et des voitures se détacher de l’obscurité de la campagne.

La suite de l’ambassadeur était composée à l’avant garde de deux cavaliers éclaireurs tout de blanc vêtu et couvert d’une longue cape frôlant le sol. Ils portaient une sorte de casque en brosse ou de l’arrière par une ouverture, tombé une lourde tresse. Puis l’ambassadeur lui-même monté sur un cheval de robe isabelle entouré de six fantassins à pied armés de sabre court. Juste derrière suivait un palanquin porté par quatre esclaves torses nu malgré la température hivernale. Ils étaient coiffés d’un turban rouge surmonté d’une plume. Et enfin suivait quatre carrosses jalousement gardés par deux cavaliers de chaque côté. À l’arrière deux autres cavaliers fermaient le cortège. Inutile de préciser que dans la campagne reculée des terres de Jourdain, de mémoire l’on n’avait jamais rien vu de tel. Et malgré l’heure très tardive, il y avait foule au château qui observait fasciné ce fabuleux cortège.

Arthur s’avança à la rencontre du cavalier à la monture isabelle.

-         Vous êtes le bienvenu sur mes terres, Prince Moon Sokusaï, ambassadeur de L’empire des Safians.

Le jeune homme se découvrit de sa capuche et adressa un sourire à Arthur. Puis sans un mot, il descendit de sa monture et les deux  hommes se serrèrent la main comme deux amis qui auraient été séparés depuis longtemps. Jeanne s’approcha de l’étranger non sans pouvoir se départir de sa surprise. C’était la première fois qu’elle voyait un Safianite. Il ne ressemblait à rien qu’elle n’aurait déjà vu. Son visage au trait sans âge avait le teint hâlé des paysans mais son maintient et ses manières n’avaient rien d’un rustre. Il était vêtu d’une large cape bleu ciel en velours broché d’arabesques argentées. Sous sa cape on devinait un long vêtement drapé qui faisait tantôt penser à une toge tantôt à une tunique. Il portait de grosses boucles d’oreilles rectangulaires et une lourde chevelure d’ébène retenue en arrière par un large bandeau qu’il nouait à l’arrière en chignon, devant tombait avec élégance de très longues mèches sur ses épaules.

-         Mon épouse, La comtesse de Jourdain.

-         Enchanté de faire votre connaissance ? Répondit le prince à l’adresse de Jeanne dans un parfait accent cadois.

 Puis, comme il est était coutume en Grande-Calice, il baisa la main de la comtesse. Celle-ci rougit d’étonnement, non seulement il parlait leur langue mail il semblait aussi être civilisé.

-         Rentrons, lança joyeusement Arthur, je suis sûr que ce long voyage vous a ouvert l’appétit.

-         En ce qui me concerne, je préférerai me restaurer demain matin si cela ne vous dérange pas. Mais je pense que mon ami le seigneur Oowatie n’est peut être pas du même avis.

Au pied du palanquin, apparut un petit homme grassouillet excessivement vêtu de vêtements colorés, de bijoux scintillant et dégageant autour de lui une trop forte odeur de rose parfumé. Il devait atteindre la cinquantaine et semblait exténué par ce long périple. Le comte et la comtesse renouvelèrent leurs salutations distinguées.

-         Le seigneur Oowatie a eut la courtoisie de bien vouloir m’accompagner au cours de ce voyage et de me conseiller de sa sagesse dans de ma mission diplomatique. Le seigneur Oowatie est également un grand naturaliste distingué par l’empereur. Ce voyage est également pour lui un moyen de découvrir la faune et la flore de votre pays.

-         Bien entendu nous mettrons tout en œuvre pour faciliter ses recherches, s’empressa d’ajouter Arthur, mais ne restons pas dehors, rentrez, je vous prie. Mes domestiques s’occupent de votre équipage.

Jeanne accompagna les invités jusqu’au château tandis qu’Arthur tenta de faire comprendre aux cavaliers blancs de suivre ses palefreniers. Alors le prince Sokusaï revint vers son hôte, donna quelques ordres secs dans sa langue. Curieusement, il fit accompagner sa parole d’un geste de la main. Les cavaliers, puis le cortège entier se dirigea sans hésitation vers l’écurie.

-         Merci beaucoup Sokusaï, dit Arthur en soupirant, un fois de plus vous me tirez de bien des encombres. Ne vous inquiétés pas pour eux, ils seront logés dans des appartements annexes aux votre et dîneront à notre table.

-          Non, répondit le prince d’une voix neutre, ce sont des esclaves. Ils refuseront de manger à votre table même si vous insistiez. Ils prendraient votre geste pour une insulte.

-         Oh ! je vois... mais vous-même êtes-vous certain de ne pas vouloir manger quelque chose...

-         Je vous remercie profondément de votre amabilité mais je me sens las ce soir. Je serais ravi en revanche de partager ma journée en votre compagnie demain matin.

C’était dit d’une manière si habile qu’Arthur ne pus rien ajouter et conduisit le prince à ses appartements dans la tour sud du château. Puis il redescendit souper avec les autres. Les plats étaient déjà disposés dans la vaisselle de bronze. Le seigneur Oowatie avait la faculté d’engloutir des quantités de nourriture incroyable tout en posant mille questions en même temps avec un accent mélodieux qui rendait ses phrases chantantes. Tout semblait l’intéresser ; de l’épice inconnue  contenu dans son assiette aux différentes espèces arbres existant dans la région. La discussion se prolongea tard dans la nuit, il était presque l’aube lorsque chacun décida enfin d’aller regagner sa chambre.

En entrant dans le salon des appartements communs qu’il partageait avec le prince, le seigneur Oowatie ne put s’empêcher d’observer la décoration très sobre des maisons caliciennes. Point de dorure, point de statues marbrées, ni de meubles raffinés, ni encore de bâtons d’encens aux senteurs exquises. Mais d’affreux tapis accrochés non pas au sol mais sur les murs où étaient brodés dans un style grotesque des hommes combattant sur des chevaux avec des armes rudimentaires. « Que trouvent-ils de nobles et raffiné à représenter des scènes de violences dans un salon censé appelé à la détente ? ». Il balada son regard de part et d’autre de la pièce encore une fois. Cet homme, le comte, se dit être le seigneur de ses terres mais alors pourquoi sa demeure était-elle décorée avec tant de négligence et de mauvais goût ? Il n’était pas sûr que chez lui, dans son pays, un petit commerçant en voudrait. Le bois dominait ; les grosses poutres qui soutenaient la toiture, le plancher grinçant, l’odeur de la pièce,  l’imposante armoire presque taillé dans un tronc d’arbre mesurant un mètre cinquante de large sur deux mètres de haut, la table un peu plus loin, les...(comment disent-ils ?) Chaises qu’ils utilisent pour s’asseoir au-dessus du sol (ce qui n’était pas si idiot au final lorsque l’on observait la propreté du sol...). Et puis chose qui l’avait fortement surpris, ils mangeaient avec leurs doigts  et s’essuyaient sur les coins de la nappe !

Le seigneur Oowatie émit un long bâillement. Voyant la lumière éteinte dans la chambre du prince, il se coucha directement dans la sienne. Il tomba de sommeil, le soleil se leva.

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la suite par ici

publié dans : Prélude du Chaos :Mon roman communauté : Le Cercle des Passeurs de Rêve
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La dernière fois je me suis fait une séquence nostalgie sur les clips de Michael Jackson, cette fois-ci je régresse un peu plus en âge mental en mettant en ligne les clips de Disney qui ont marqué mon enfance. 

Histoire de faire originale, j'ai mis les chansons en langues étrangères pour changer....

Mon préféré c'est incontestablement le Roi Lion, je suis encore capable de me regardé en boucle la cassette ! Et d'ailleurs je connais par coeur les répliques du film (ça fait peur). En plus j'étais au bord des larmes quan Mufasa est mort qui, soit dit en passant et plus tragique que celle de la maman de Bambi.
Le choix  a été déchirant pour choisir une chanson, tout simplement parce que je l'ai aime toutes ! Mais finalement j'ai choisie celle qui symbolise entièrement le film dès les première notes... Alala dès la première phrase...

 

 
Circle of life Lion King

Passons dans le larmoyant avec le merveilleux Pocahontas. Et puis en plus Pocahontas elle parle de racisme et d'écologie, elle a vraiment la classe cette fille !
Petit coup de gueule contre Pocahontas 2 qui est un navet sans nom...

 

 
Pocahontas- L'air du vent (version slovak)

Sur le coup le Prince d'Egypte c'est pas du tout du Disney mais bon c'est aussi génial. Tout comme le Roi Lion, dès le premier son de trompette on est transporté en Egypte...

 

 

Prince d'Egypte - Delivres nous -(version hébreu)
envoyé par 613camp

 Aladdin... Prince Ali

 

 Prince Ali (version turc)


 Pour terminer dans la régression mentale ^^ Le livre de la Jungle. Et n'oubliez pas, il en faut peu pour être heureux !

 



version française
publié dans : Clips musicaux
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