Aujourd'hui je vous fais découvrir  un sportif assez peu connu  et pourtant champion du monde de roller in line actuellement ; Takeshi Yasutoko. De nationalité japonaise, il s'est mis au roller dès l'âge de trois ans, puis le roller agressif (c'est à dire sur la rampe ) à 6 ans pour entrer dans le circuit pro à 9 ans, aujourd'hui à 22 ans ont peu dire que c'est déjà un vétéran !  Son frère aîné Eito Yasutoko fait également du roller ainsi que ses deux parents avant eux. En somme une famille où l'on a ce sport dans le sang !



En fait je l'ai découvert lorsqu'il était passé en 2006 lors des LG Action Sports  qui s'était déroulé à Paris au Trocadéro. Avant ce jour je ne connaissais absolument pas cet univers, et aujourd'hui je ne suis pas plus professionnel en la matière mais en quelque mot.

Le LG Action Sport Wold Tour est LA compétition qui réunit les meilleurs sportifs urbains comme le skate board, le BMX, roller inline, FMX ect.... Il y a plusieurs étapes à travers le monde jusqu'à la finale qui se passe à Dallas et cette année là, la quatrième étape se déroula à Paris. Ce jour là je m'y été rendue par simple curiosité et je suis arrivée juste avant le début de la discipline du roller agressif inline. Oui vous savez, ces fous qui font du roller sur des rampes  allant jusqu'à des hauteurs de 5 mètres de haut.



La spécificité du style Takeshi Yasutoko est qu'il vole haut, très haut par rapport aux autres. Il est d'ailleurs connu pour être le rider sautant le plus haut (il peut assez facilement s'élever à 7/8 mètre au dessus du sol). Il fait aussi des figures aériennes à pleine vitesse  à en avoir le tournis. Il me donne vraiment l'impression de défier les lois de la gravité lol !



Pour l'anecdote, c'est quelqu'un de très accessible, pas très grand lol, pas du tout entouré  d'agent de sécurité et tout le bazar comme on peut le voir pour d'autres sportifs, il a même accepter avec le sourire de prendre deux photos avec moi ^^ héhéhé. Et il est arrivé premier de la compétition à Paris et plus tard à la finale de Dallas.

Bon maintenant place à la vidéo :



Et celle ci est celle que j'ai vu à Paris en 2006 :




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Le Haïku est un poème japonais de trois vers. Le plus souvent, il contient un mot qui fait allusion au temps, aux saisons. Il exprime un sentiment, une émotion, très bref. Il doit décrire l'essentiel de l'instant, d'une image ou encore d'une situation

écris par moi,  une nuit de fatigue :



Nuage Noir descend du ciel
 et inonde mon humeur.
 J'aime l'orage !



***




Les ombres longilignes mélées à l'obscurité;
éclairent ma nuit et voilent mon âme.
 Déjà le crépuscule...


***

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Vous vous rappelez sans doute (ou pas) de Beatriz Luengo qui in terprétait le rôle de Lola dans la série espagnole Un, Dos, Tres. Et bien sachez qu'elle sort ce mois-ci sort son troisième album solo qui se nomme Caroussel.
Voici donc l'extrait de son premier single, clip que je trouve en plus assez bien réalisé.


Beatriz Luengo - Pretendo Hablarte (New)
envoyé par wonderful-life1989

Et pour finir l'un de ses single sorti en France en 2006 qui avait bien marché. J'aime beaucoup le petit solo de guitare, dommage qu'il ne se répète un peu trop souvent dans la chanson je trouve que ça perd de son charme.


publié dans : Clips musicaux communauté : Muse
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Note de l'auteur : je voulais faire avancer un peu l'histoire alors j'ai été un peu inspiré ce soir. bon sinon mon plan est enfin mis à jour ^^ Enjoy !

vous êtes perdu? Pas panique !
Plan et lien détaillé : ici
début de l'histoire : chapitre 1
début chapitre 2
début chapitre 3



Yogi Nèspallas

Travailler, toujours travailler sans relâche... Ne jamais avoir l’impression de s’ennuyer. Tromper son esprit par des heures d’écritures devant sa table de travail à recopier avec précision des centaines et des centaines d’idéogrammes jusqu’à être capable de les réécrire en quelque seconde sans hésitation. Jusqu’à être capable de former des phrases et alors petit à petit, à force d’effort régulier, ces obscurs petits dessins entrelacés comme des petits serpents prenaient tout leur sens et le déchiffrage d’un texte devenaient possible. Quelque fois, des obstacles survenaient. On avait beau passer en revue toutes ces règles de ponctuation, d’orthographe, de grammaire... rien n’y faisait ! Certaines phrases restaient incompréhensibles. De fatigue, on jetait ces longues pages d’écriture et l’on trouvait refuge dans la musique.

Pour oublier de penser à sa mère et à son père, Edelweiss consacrait désormais ses journées à occuper son esprit du lever au coucher du soleil. Tous les matins, elle se disait que maintenant, il fallait aller de l’avant.  Lorsqu’elle avait eu le choix entre retourner chez elle ou rester ici, elle avait choisi l’Empire. Peut-être avait-elle fait un choix un peu hâtif, mais il était trop tard pour faire machine arrière.

Au fil des mois, le professeur Pushishan dût reconnaître que cette enfant un peu tête en l’air était l’une des meilleures de toutes les kemptas. Comme elle semblait plus motivée que les autres, parfois en fin de cours il lui donnait des textes en plus pour approfondir ses connaissances. Grâce à ce professeur, certes de caractère un peu aigri, Edelweiss put combler ses lacunes notamment dans l’histoire de l’Empire qu’elle ignorait complètement. La première étrangeté qu’elle constata, c’était que la mythologique et la vérité historique étaient étroitement liés. Il était souvent question de monstres fabuleux, de héros extraordinaires, d’oracle et aussi d’Ange... Ces derniers êtres l’a laissé toujours un peu stupéfaite. Les textes précisaient que Ange, que l’on écrivait avec une majuscule et au singulier bien que l’on mentionne qu’ils sont au nombre de deux, étaient les gardiens du monde et qu’ils vivaient auprès de l’empereur. Comment des anges, ces êtres spirituels ailés, pouvaient-ils vivre parmi les hommes ? A moins que ne soit justement pas des anges dans le sens où elle l’entendait. Peut-être existait-il ici d’autres créatures portant le même nom ? Ou peut-être n’était-ce qu’un titre que l’on donne à des hommes ?

Et puis il y avait aussi la religion. Elle n’y comprenait rien ! Chaque région de l’empire avait ses propres dieux. Au total, il devait en exister  un bon millier. Chaque élément avait sa divinité appropriée, il avait le dieu de la pluie, la déesse terre, le dieu du vin ect... on trouvait même la déesse des pauvres et le dieu des dettes ! Toutefois le culte impérial était celui qui dominait tout les autres. Chaque midi, l’on encensait et priait devant une statue de l’empereur sous les traits du dieu solaire. Il était présent partout. Dans chaque maison, l’on trouvait un petit autel où brûlait plusieurs bâtons d’encens. Edelweiss constatait chaque matin toute la ferveur que montraient les pratiquants. Au Harem, il lui suffisait d’observer les femmes, de tout rang, se prosterner devant la statue dans petit temple de Jade. Elles venaient les unes à la suite des autres, touchait les pieds de l’idole, déposer des offrandes de fleurs ou encore placé un petit mot dans un bocal prévu à cet effet où elles y écrivaient leurs vœux.

Edelweiss, qui était chrétienne par son éducation, ne priait pas l’empereur. On lui avait appris au couvent que l’idolâtrie était un crime. Pour elle, l’empereur était un homme comme les autres, elle jouait et rit avec lui. Le respect qu’elle avait envers lui n’était pas de l’adoration aveugle mais une sincère reconnaissance pour tout ce qu’il avait fait pour elle. Cela choquait les autres dames mais elle n’en avait cure puisque l’empereur ne lui avait jamais fait de remarque.

 

Edelweiss s’était mise à la musique et au chant. Tous les soirs, elle étudiait et jouait trois heures d’affilées. Pour cela, elle avait dû apprendre un autre système d’écriture celui-ci destiné à la musique ; le solfège. En Calice, ce système n’existait pas et pour apprendre la musique il fallait tout retenir par cœur à l’oral. Comme l’empereur avait un jour laissait échapper qu’elle jouait de la flûte traversière avec beaucoup de sensibilité, elle s’était décidée à se perfectionner dans cet instrument. Son professeur était un vieil eunuque du nom de Umei qui était d’un caractère doux et bienveillant. Il n’élevait jamais la voix et apprendre avec lui était un pur moment de plaisir.

Pour le chant, ce fut tout autre chose... Au début, Edelweiss chanta dans la chorale du temple qui enseignait uniquement des chants sacrés qu’il fallait rechanter lors de cérémonies religieuses. Elle s’y trouvait bien puisque cette chorale lui rappelait avec nostalgie le chœur du couvent où l’on apprenait tous les chants pour la messe. Mais sa voix plus claire, plus juste et plus aigu que les autres fut rapidement remarqué et l’on décida de lui donner des cours particuliers avec le maître Yogi Nèspallas. L’évocation de ce nom ne laissa pas Edelweiss indifférente. Yogi Nèspallas, elle l’avait déjà rencontrée, il y a de cela quelque mois. C’était à un concert donné au Petit Palais Impérial. C’était la première fois qu’elle entendait un castrat de toute sa vie et cela l’avait profondément marqué. Le faite d’avoir conservé une voix pure d’enfant soprano dans un corps d’homme adulte à la capacité pulmonaire supérieur à celle d’une femme rendait ses prouesses vocales incomparables. La virtuosité et la célébrité de Nèspallas étaient telles que son nom était connu en dehors des murs de la Cité. Et malgré sa condition d’eunuque, il possédait de nombreuses femmes, de nombreuses résidences secondaires et une fortune colossale. C’était à la demande de l’empereur lui-même qui, disait-on était un grand admirateur de l’artiste, qu’il avait accepté de dispenser des cours de chants aux meilleurs éléments du Harem. Edelweiss fut tout d’abord honoré d’avoir été choisi parmi tant d’autre pour recevoir l’enseignement d’un si grand chanteur. Mais au bout de quelque cours elle désenchanta rapidement. La célébrité de Nèspallas avait fait de lui un personnage arrogant, imbue de sa propre personne et usant de son autorité pour avoir des gestes déplacés envers ses jeunes élèves.

publié dans : Prélude du Chaos :Mon roman
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