Enfin..... depuis le temps que je l'attendais ^^ ! Miyavi nous fait l'honneur de passé à l'Olympia le
6 juillet au cours sa tournée mondiale This is the japanese kabuki rock tour . Vous vous en doutez bien j'ai déjà ma place en bonne groupie et je vous encourage fortement à y allé
!
Pourquoi?
*Parce que au vu des rares vidéo en live de lui qu'il est possible de voir sur internet, miyavi semble être une vraie bête de scène n'hésitant pas à être généreux avec son public, hurlant, sautant,
courant d'un bout à l'autre de la scène.
*Parce que dire que c'est un incroyable guitariste est un euphémisme !
*Parce que on adore ses mimiques, ses attitudes sur scène... bref son charisme quoi ^^ !
*Euh... parce qu'enfin c'est un artiste japonais (Et le Japon c'est loin XD!) donc on ne sait pas dans combien de temps il repassera dans notre beau pays !!
Je sais que j'ai déjà mis cette vidéo dans mon autre article mais je suis toujours scotché par l'intro de Sellfish love
Et enfin une version live de sellfish love datant de 2007, très différente de l'originale mais que j'aime bien quand même, surtout le petit côté "aguicheuse"
lol
Vous trouverez ici sur le site de Meileka toutes les traductions des sites de miyavi, ses concerts ainsi que de multiple infos
complètes.
dernière choses, pour ceux qui iront au concert une surprise est organisée pour Miyavi par la webmastrice du site ci-dessus. soyez nombreux à y participer surtout que Paris est la dernière date
européene de sa tournée. pour plus d'infos c'est ici
"Deux choses sont nécessaire pour entrer à l'Académie Ouran : La fortune et une haute lignée.
L'oisiveté est un luxe reservé aux gens riches. Ainsi, le cercle d'hôtes est un groupe de charmand garçon, qui durant leur temps libre, divertissent d'adorable demoiselle toutes aussi oisives.
C'est une distraction de luxe unique à cette école pour nantis."
anime tiré du manga de : Bisco Hatori
genre : shôjo/comédie/romantique
nombre d'épisode : 26
non licencié en France
Malgré ce nom à rallonge particulièrement difficile à retenir, ce manga a beaucoup de qualité. Ah oui, petite précision je vais parler de l'anime seulement et non du manga que je n'ai pas
lu.
L'histoire en quelque mot c'est celle du personnage Haruhi, élève brillant mais modeste (prolétaire comme dirait Tamaki ^^) qui grâce à une bourse parvient à entrer dans le très
prestigieux et très huppé Lycée Ouran. Un jour, cherchant un endroit calme pour étudier, il entre dans la troisième salle de musique sans se douter que cette salle est le lieu du célèbre club
d'hôte dont l'activité principale est d'être un lieu de plaisance pour jeunes demoiselles futiles. En tentant de s'échapper à ce drôle d'endroit, Haruhi casse accidentellement un vase d'une valeur
de 8 millions de Yen. Le club le condamne alors à être leur "esclave" jusqu'à remboursement de la dette, mais devant le succès d'Haruhi auprès des clientes, il devient rapidement hôte malgré lui...
Ah oui dernier chose, Haruhi est en réalité une fille !
Alors vous vous en doutez la spécificité de l'anime ne se trouve pas vraiment dans la trame principal de l'histoire mais dans le charisme des personnes. Pour faire simple Ouran c'est du grand
n'importe quoi,mais pas n'importe quoi n'importe comment! Non, c'est du grand n'importe quoi dans le sens noble du terme. Ca me fait la même sensation que lorsque je regarde Alice au pays des
merveilles (d'ailleur l'épisode 13 est un hommage à peine déguisé à ce conte), une débauche de situations absurdes et caricaturales à l'excès. Par exemple le passage dans d'épisode 1 où les élèves
du club tentent de faire un café de "prolétaire" est un moment d'antologie XD. Tout les stéréotypes et les codes du shôjo (c'es à dire les manga sentimal pour fille) sont présents et
volontairement tournés en dérision. On a le prince charmand blond au yeux bleu, les jumeaux aux tendances yaoï, le grand ténébreux sauvage mais peu bavard, le garçon
kawaï, le mystérieux à lunette ect...
Mon personnage préféré est le Tamaki qui joue le rôle du prince. Avec lui on se demande s'il fait exprès ou non d'être stupide. en tout cas, il est celui qui me fait le plus rire. Par contre je
n'ai pas trop aimé l'héroïne, à toujours être à côté de la plaque elle finit par lasser.
C'est vrai très difficile à expliquer, mais vraiment certain épisodes m'ont fait pleurer de rire devant mon écran, un anime qui met de bonne humeur !
Comme je suis cool, je vous met le premier épisode, les autres sont trouvable facilement sur dailymotion :
note: J'ai l'impression d'avoir déjà mis la chanson d'evanescence pour l'un de mes chapitres...bon je sais plus trop. En tout cas comme d'habitude elle me rend toujours super mélancolique sachant
que le passage en question n'est pas particulièrement gai...
autre chose, à un moment donné je cite une prière catholique mais n'étant pas du tout de cette confession je ne sais pas si elle est adaptée avec la situation, enfin si quelq'un peut me renseigner
ça serait sympa.
Au fond d’une alcôve une fille priait. C’était Edelweiss. Elle implorait le Seigneur tout-puissant et pensait en même temps.
La journée qui s’était écoulée avait été pour elle chargé d’émotion. Lorsqu’elle avait découvert le corps inanimé de sa mère, elle avait prévenu calmement
Victorine. Alors sa gouvernante avait perdu ses moyens, s’était répandu en larmes et avait couru en tout sens pour alerter un guérisseur alors qu’elle lui avait bien dit qu’il n’y avait plus
rien à faire. Après, pendant plusieurs heures des femmes du harem qu’elles ne connaissaient pas étaient venues s’occuper de la toilette de la morte, l’avait paré, parfumé, habillé, et maquillé
sa mère de telle façon qu’elle ressemblait véritablement à une reine. Ensuite en fin d’après-midi, un grand bûcher avait été préparé devant l’entrée du Harem, dans le grand Jardin du Printemps
Immortelle. Une quantité de femmes, dont la plus part devait voir sa mère pour la première fois, c’était réunit sur la place et chanter des prières sacrées. On aperçut même les grandes Imanes
aux balcons de leur magnifique Palais des Milles Senteurs, ce palais même qui surplombé le jardin de Printemps Immortelle. Edelweiss avait suivi la lente procession mortuaire qui été parti du
pavillon Des Quatre Dattiers, jusqu’au grand Jardin. Alors devant toute cette foule de femmes, un eunuque l’avait soulevait du sol et l’avait placé sur une estrade à côté du bûcher ou reposé sa
mère transformée en reine et entourée de toute sorte de fleurs. Ce même eunuque lui tendit une torche enflammée, et lui fit comprendre qu’elle devait allumer le bûcher funéraire. La jeune fille
refusa. Elle refusa de brûler le corps si beau de sa mère. Alors l’eunuque lui empoigna le bras et malgré ses débattements, il l’a força à allumer le bûcher qui bientôt s’embrasa. Un peu plus
tard dans la soirée, on lui avait offert un vase en céramique qui contenait les cendres de sa mère. Elle avait pris le vase et été retourné en courant au pavillon Des Quatre Dattiers. Là-bas
elle avait fouillé dans les affaires de sa mère et avait retrouvé une autre petite boîte cylindrée qui contenait les cendres de son père. Et puis sans trop réfléchir, elle avait versé les
cendres de son père dans le vase. De là quand elle fut sûre que personne ne l’observait, elle était allée seule dans le jardin intérieur enterrer le vase sous un des dattiers centenaires. Quand
elle eut terminé, la nuit était déjà tombait. En rentrant, après s’être débarrassait de la terre sur ses mains, elle s’était enfermé dans une alcôve et à genou, elle avait joint ses mains en
répétant l’Ave Maria jusqu’à épuisement.
Le sort semblait s’être acharné contre elle. Voici qu’à douze ans, elle avait perdu père et mère. À présent que faire d’autre sauf remettre sa vie entre les mains
de Dieu. S’il lui ordonnait de quitter la Cité et de retourner en Grande Calice, elle obéirait. S’il lui ordonnait de vivre comme une mendiante dans l’Empire…elle survivrait autant que
possible. Edelweiss était résignée et comprenait que sa nouvelle situation remettait tout en cause. Sans famille, sans protecteur elle n’était rien et n’avait d’autre choix que d’errer dans les
rues à moins d’un miracle…
Elle entendit des bruits de pas sur le parquet. Trois ou quatre personnes peut-être, à une cinquantaine de mètre…Son miracle ? Elle n’osa ouvrir les
yeux.
Sainte Marie pleine de grâces…
Une personne marchait en tête, au pied des sandales dorées. Autour de lui deux personnes. L’un avait le pas lourd et faisait tinter un sabre à ses côtés. L’autre
semblait trottiner d’une démarche nerveuse. Une quatrième personne à la démarche plus aérienne suivait derrière. Comment pouvait-elle être sûre tous ses détails ? Elle n’en avait pas la
moindre idée.
Vous êtes béni entre toutes les femmes…
Ils sont derrière la porte ! Quelqu’un frappe. Elle reste immobile Ils frappent à nouveau. Elle reste muette.
Et Jésus le fruit de vos entrailles et béni…
Ils entrent…
Amen.
Elle leva la tête et découvrit devant ses yeux l’empereur lui-même qui lui prenait délicatement la main et la fit se relever. À ses côtés se tenait un guerrier et
un valet. Enfin en dernier, le prince Sokusaï traversa la porte.
L’empereur murmura à l’oreille d’Edelweiss des mots réconfortants qu’elle ne comprenait pas et la fit s’asseoir sur une natte. Le guerrier resta derrière la porte
à faire le garde. Au signe de tête de l’empereur, Sokusaï et le valet s’assirent au sol. Le divin Prince s’installa en tailleur et après avoir bien regardait Edelweiss il se tourne vers son
frère et lui parla. Sokusaï regarda alors la jeune fille et lui dit.
-En l’absence du seigneur Oowatie, parti en mission, je serais aujourd’hui votre traducteur. Notre divin Prince tenait à renouveler ses condoléances
après la terrible perte que vous avez subie. Il tenait également à s’excuser de n’avoir pu se libérer plus tôt.
Elle fixa l’empereur au mépris de l’étiquette. Elle se demanda jusqu’à quel point pouvait aller sa gentillesse…Pourquoi faisait-il cela ? Pourquoi venait-il
jusqu’ici se déplacer pour une orpheline étrangère ? Il devait avoir tant d’affaires politiques bien plus urgentes que de venir la voir…
-Aadalwaïss ? Avez-vous entendu ce que je vous ai dis ?
Elle se retourna vers Sokusaï. Comme elle détestait la manière dont il écorchait son prénom. Cela en devenait insupportable !
-Non je n’ai pas tout saisi, lui lança t-elle avec une agressivité qui la surpris elle-même.
-L’empereur me fait dire qu’étant conscient de votre situation il a pris une décision que vous êtes libre de refuser, répéta Sokusaï en articulant.
Il vous propose de vous protéger comme un frère se doit de protéger sa petite sœur. Il vous offre la liberté de rester dans la Cité jusqu’à l’âge de raison où vous serez libre de choisir votre
destinée.
Elle plongea son regard dans celui du roi des rois. Il lui permettait de rester auprès d’elle… Il la protégera comme un frère…Elle n’en croyait pas ses
oreilles !
-Il vous laisse aussi le choix de…
-Je ne sais comment remercier sa Majesté de son infini gratitude…dit-elle en coupant la parole à Sokusaï et en s’inclinant profondément.
-L’empereur est heureux que vous acceptiez sa proposition et souhaite que vous appreniez au plus vite l’ibrisme enfin qu’il puisse enfin discuter
avec une jeune fille ayant tant d’esprit.
-Je m’y emploierai ! J’apprendrais à le parler l’ibrisme en moins de trois mois, j’apprendrais également à le lire et à l’écrire !
J’apprendrais aussi la musique et la danse pour satisfaire sa Majesté. Je deviendrais une encyclopédie vivante si elle me le l’ordonnait !
L’empereur sourit devant l’emportement de joie d’Edelweiss qui, quelque moment plus tôt semblait au bord du désespoir, abîmée dans ses prières.
-L’empereur n’en demande pas tant, il vous souhaite juste d’essayer de grandir heureuse. Dit-il pour finir.
Les quatre hommes sortir alors du pavillon Des Quatre Dattiers et traversèrent les murs épais du Harem par une petite entrée qui donnait directement sur la place
Rouge. Sokusaï qui n’en pouvait plus de se taire finit par déclarer à son frère.
-Tu es un monstre, Medra. Je ne peux pas croire que tu puisses…
En entendant son nom d’enfant que plus personne n’utilisait depuis qu’il avait été couronné empereur, Hédopian se retourna et fit un geste de silence à Sokusaï.
Il s’apprêta à lui rappeler qu’il ne devait pas l’appeler comme cela quand autres choses lui vint à l’esprit et le fit rire.
-Tu es très mal placé pour me faire la morale Moon Sokusaï. Moi, au moins je n’ai jamais eu de sang sur les mains…
Sokusaï baissa les yeux devant son empereur.
-Tu as tendance à oublier qui je suis, reprit Hédopian avec mépris. Retourne dans ta province puisque tu as l’air de t’y plaire.
Sokusaï inclina la tête devant son frère et partit en lui tournant le dos. Le guerrier ayant comprit l’insulte voulut rattraper Sokusaï, sa main déjà sur
le pommeau de son sabre quant il fut arrêté par l’empereur.
Il ne faut jamais dire fontaine je ne boirais pas de ton eau.
J'ai beau dire que je n'aime pas trop le RnB (du moins ce qu'il existe actuellement) j'entend parfois des exceptions comme Wallen.
Aujourd'hui le coup de foudre est pour Leona Lewis, jeune britannique tout juste sorti de l'usine X factor (l'équivalent de notre Nouvelle Star). Elle est tout ce qu'il faut appriori pour
réussir,gagnante d'une émission de télé crochet, jolie (c'est mieux quand mêmedans le milieu), et une super voix.
De toute manière j'ai remarqué qu'à chaque fois qu'une inconnue ose s'attaquer à I will always love you, Oh une nouvelle Whtiney Houston est rescussitée ! Ou encore à My all ==> la nouvelle
Mariah Carey est née !
Bon c'est vrai techniquement, il n'y a rien çà dire elle a chante bien, mais au delà de ça, J'ai bien aimé son single Bleeding love. Ce n'est pas une chanson révolutionnaire, mais disons qu'avec
son début qui m'a fait pensé à Tony Braxton est une montée crecendo dans les aigu je dois dire que le tout est assez efficace à l'écoute.
Par contre je déteste le clip, clinquant et scintillant, pose sexy et regard de fausse vierge effarouchée, sans oublier ce vent qui vient uniquement balayer les cheveux de la chanteuse !
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