Mercredi 12 mars 2008
amadeus.jpgGenre : biographie/ film d'époque XVIIIème siècle

Réalisateur : Milos Forman

Anée de sortie : 1984

Synonpsis :

A Vienne, en novembre 1823. Au coeur de la nuit, un vieil homme égaré clame cette étonnante confession : "Pardonne, Mozart, pardonne à ton assassin !" Ce fantôme, c'est Antonio Salieri, jadis musicien réputé et compositeur officiel de la Cour.
Dès l'enfance, il s'était voué tout entier au service de Dieu, s'engageant à le célébrer par sa musique, au prix d'un incessant labeur. Pour prix de ses sacrifices innombrables, il réclamait la gloire éternelle. Son talent, reconnu par l'empereur mélomane Joseph II, valut durant quelques années à Salieri les plus hautes distinctions.
Mais, en 1781, un jeune homme arrive à Vienne, précédé d'une flatteuse réputation. Wolfgang Amadeus Mozart est devenu le plus grand compositeur du siècle. Réalisant la menace que représente pour lui ce surdoué arrogant dont il admire le profond génie, Salieri tente de l'évincer.

Plus d'infos sur ce film

Attention chef d'oeuvre ! undefined


Encore un film d'époque comme je les aime.
Ce film a beau avoir plus de vingt ans,  je trouve qu'il n'a pas du tout vieilli !
undefinedVraiment si vous voulez un film pour vous initier à la vie de Mozart je vous le conseille vivement. après avoir prêté ce film à une amie qui ne jure que sur la musique rock et métal, elle s'est mise à téléchargée du Mozart ^^ !

Tout d'abords, mise à part les costumes et les décors qui sont forcément beaux  puisqu'ils sont tournés à Prague, Tome Hulce qui incarne le Maître est à la fois génial, vulgaire, facétieux et pathétique. J'aime beaucoup la personnalité qu'il donne à Mozart, personnalité assez proche de celle qui est racontée dans les archives historiques. Evidemment je suis forcée d'évoquer le rire particulier de Mozart (que l'on entend dans la bande annonce!)Dans certaine situation, j'étais vraiment morte de rire à mon tour!

Le choix de raconter l'histoire par le biais de Salieri, son rival, (qui ne l'était pas tant que ça dans la réalité),  est bien trouvé. La psychologie de ce personnage est bien approfondi, on a vraiment pitié pour lui, même si j'ai en davantage eu pour la
18836600_w434_h_q80.jpg fin de Mozart

Dernier point essentiel, ce film nous prouve encore une fois que la musique de Mozart est indémodable.  Qui ne connait pas l'air de la reine de la nuit ?  la petite musique de nuit? ou encore le tristement célèbre Requiem écrit dans son agonie ?

Courez donc voir ce film à 8 oscars qui  en vaut le détour ! De plus récemment est sorti une nouvelle version longue DVD en 2002 avec la qualité d'image retouchée

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par Sãmbre Calliopé publié dans : Critique/Cinéma
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Jeudi 7 février 2008
sweeneybook.jpg"And we all deserve to die, even you Ms Lovett, even I [...]"

Genre : Comédie Musicale/ gaure

Synopsis :

Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l'infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett. Celle-ci l'informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin.
Lorsque son flamboyant rival Pirelli menace de le démasquer, Sweeney est contraint de l'égorger. L'astucieuse Mme Lovett vole à son secours : pour le débarrasser de l'encombrant cadavre, elle lui propose d'en faire de la chair à pâté, ce qui relancera du même coup ses propres affaires...



Tel  un  fidèle se  rendant  pieusement  en pélerinage,   j'ai été comme tous les fans voir le dernier film de la collaboration de choc Tim  Burton/Johnny  Depp. Je vais pas faire durer un  suspence  inutile  : J'ai adoré le film  ! Mais bon il faut que je développe sinon c'est trop facile...

Une chose à savoir dans les films de Tim Burton c'est que dès le générique (ça se dit pour un film???) On est tout de suite dans l'ambiance. Je me souviens par exemple du début de Charlie et la Chocolaterie où l'on voit la fabrication  des tablettes de chocolats.
Là on peut dire qu'on est carrément dans l'ambiance dès le premier accord plaqué glauquissime à l'orgue (Mana -sama serait-il parmi nous?) Et au lieu d'une charmante chocolaterie on a droit à la fabrication des fameuses tourtes de Ms Lovett...

18866726_w434_h_q80.jpgEnsuite le film commence et au bout de 20 minutes je me dis : Mais... ils vont chantercomme ça pendant 1h55? Oui je savais que c'était une comédie musicale mais la bande annonce est (volontairement?) trompeuse et on n'entend aucune chanson. Et si vous détestez les comédies musicales, je ne vous conseille vraiment pas d'aller le voir car 85% des répliques sont chantées. Moi, au début j'étais un peu gênée mais au fur et à mesure je me laissais porter par l'histoire. Les musiques orchestrées sont tout simplement magnifiques et me font penser à celles que l'on peut trouver dans les grands classiques des années 50/60 genre musique de Charlie Chaplin ou films de Fred Astaire ect...
Sans oubliez mesdemoiselles que le film vaut le coût rien que pour entendre Johnny Depp chanter pour de vrai ! ^^ Et il se débrouille vachement bien le bougre !


Visuellement, on est pas déçu non plus. Des couleurs très sombres, un Londre du XIXème siècle gothique à souhait et inquiétant. Aaah... Et cette fameuse scène finale ! Magnifique. Même les scènes de d'effusions d'hémoglobines sont superbes ! C'est tellement sombre esthétiquement que pendant le court instant où Ms Lovett rêve et que les couleurs redeviennent claires j'ai eu mal au yeux comme si j'étais restée trop longtemps dans une grotte lol.

Le seul point qui m'a un peu laissé sceptique ; c'est le scénario. En faite je le trouve trop simple. Si ce film avait était destiné au grand public alors il est tout à fait acceptable sauf qu'il y aurait trop de scène de violence qui auraient été suprimé (et ça c'est nul !). Mais là comme on sait qu'il est interdit au moins de 12 ans , je trouve que l'histoire aurait mérité d'être un peu plus complexifié afin de ne pas avoir une fausse impression de regardé un Disney gaure avec Minnie zigouillant Mikey (mais là je mégare...). De ce fait, dès le début on se doute que l'histoire n'a que deux fin logiques : soit une happy end dégoulinantes de naiseries (mais c'est pas le genre de la maison) soit une boucherie...

lien pour voir la bande annonce : ici


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par Sãmbre Calliopé publié dans : Critique/Cinéma
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Vendredi 28 décembre 2007
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A ne pas confondre avec le Roi soleil qui est la comédie musicale !


Réalisé par  Gérard Corbiau en 2000


Synopsis :

A quatorze ans, Louis XIV sait qu'il règnera un jour mais sait aussi que l'on fera tout pour l'empêcher de gouverner. Il en est complexe. Par la danse, ou le jeune roi excelle, et grâce à la musique qu'il compose pour lui, Lully le révèle à lui-même puis au monde. Louis devient le Roi-Soleil. Lully et Molière sont les grands ordonnateurs de la magie de son règne. Mais Lully aime le roi d'un amour fou et platonique et croit que celui-ci ne peut se passer de lui. Son aveuglement le perdra et Lully, après Molière, basculera dans la nuit.

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Même si le personnage central de l'histoire est Lully (joué par le magnifique et ténébreux Boris Terral) la musique ainsi que la danse a une place centrale dans ce film. En plus pour une fois qu'un film français n'est pas endormant tout juste bon à nous étaler le vernis versaillais...Non ! Ici on sent une recherche d'esthétique notamment sur les scènes de danse et un scénario porté par d'excellents acteurs.
Toutefois cela reste un film historique assez traditionnel donc peut-être qu'il ne plaira pas à tous.

Si vous aimez les films historiques , vous serez conquis, à mon goût c'est le meilleur film de Gérard Corbiau. En plus, le film n'a pas pris une ride malgré l'ancienneté de sa sortie.

bande annonce ici

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par Sãmbre Calliopé publié dans : Critique/Cinéma
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Vendredi 14 décembre 2007

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Réalisé par Sofia Coppola en 2006


Synopsis : 

Evocation de la vie de la reine d'origine autrichienne, épouse mal-aimée de Louis XVI, guillotinée en 1793.
Au sortir de l'adolescence, une jeune fille découvre un monde hostile et codifié, un univers frivole où chacun observe et juge l'autre sans aménité.
Mariée à un homme maladroit qui la délaisse, elle est rapidement lassée par les devoirs de représentation qu'on lui impose.
Elle s'évade dans l'ivresse de la fête et les plaisirs des sens pour réinventer un monde à elle.
Y a-t-il un prix à payer à chercher le bonheur que certains vous refusent ?

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C'était le premier film que je voyais de Sofia Coppola et je n'ai pas été déçu. En fait ce film vient clôre avec Virgin suicides et Lost in translation une trilogie ayant pour thème les affres de la fin de l'adolescence.
Tout d'abords les gros points fort de ces films sont tout d'abords les costumes
(forcément  beau, on est quand même à la cour de Versailles!), les décors (forcément, puisque c'est réellement tournée à Versailles!) et la musique puisqu'il fallait oser la bande son rock pour un film se déroulant au XVIIIème siècle !

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Kristen Dunst est très touchante dans le rôle de cette reine-enfant, naïve, enjôleuse et pourri-gâtée à souhait. Ici ne comptait pas voir à la fin la tête de la reine guillotinée, le scénario s'att ache d'avantage à la psychologie du personnage confronté à l'univers clos de Versailles plus qu'au contexte historique (c'est bientôt la révolution française de 1789 pour les incultes^^).

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En faite en y réfléchissant bien, cette Marie Antoinette est définitivement très moderne. Comme tous les jeunes filles de son âge entrant dans un univers d'adultes elle s'y ennuie ferme ( comme le personnage de Charlotte à Tokyo dans lost in translation), elle tente de s'évader à cette vie en allant au bal (comprenez la discothèque), elle s'empiffre à longueur de journée de macarons Ladurée  (c'est assez impressionnants !) et si vous regardez bien il y a même une scène où l'on voit un défilé de paire de chaussures, et une paire de converses vient discrètement se glisser parmi les chaussures anciennes.

Voici la bande annonce que j'ai adoré forcément à cause de la musique ^^


 



C'est un point de vu assez intéressant puisque habituellement dans nos livres d'histoire, Marie Antoinette est dépeinte comme l'<<Autrichienne>>, la reine de France la plus détestée, celle qui trahi la France en correspondant avec son pays d'origine, l'affaire du collier, celle qui a dit à son peuple mourrant de faim de manger des brioches ect... bref elle à vraiment dans notre vision populaire la pire des réputations ! Il faut savoir que beaucoup de choses son fausses à son sujet, c'était une propagande anti-monarchie organisée par les révolutionnaires. Par contre il était vrai, comme on le voit dans le film, que Versailles était un monde outrageusement luxueux complètement déconnectée de la réalité et des souffrances du peuple.

Je ne pense pas que c'est un film qui plaira à tout le monde. Je dirais même qu'il divisera radicalement. Il y aura d'une part ceux qui hueront cette Marie Antoinette sans épaisseurs, superficielle où il ne se passe rien, complètement déchroché de la vérité historique. Et d'autre qui se laisseront emportée dans ce Versailles onirique,sensuelle, aux couleurs dominantes pastelles et rose bonbon et qui ose des écard sur l'Histoire mais bon rappelons-le: Sofia Coppola n'a pas voulu faire un film historique, c'est un film intimiste -à gros budget- qui a pour thème l'adolescence.


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par Sãmbre Calliopé publié dans : Critique/Cinéma
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Lundi 3 décembre 2007

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Synopsis :

Réalisé par Sanjay Leela Bhansali en 2002


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Au début du XXe siècle. Après de longues études à Londres, Devdas revient dans sa province indienne natale. Il se précipite chez sa jeune voisine et amie d'enfance, Paro, au risque de vexer sa mère, Kaushalya, qui se languit de lui depuis dix ans. Malgré la distance, Devdas et Paro n'ont jamais cessé de s'aimer, pour le plus grand bonheur de Sumitra, la mère de Paro, qui rêve de les marier. Mais la belle Paro est issue d'une caste inférieure à celle de Devdas, fils d'un riche propriétaire terrien, Narayan. Et ce dernier s'oppose à cette union, soutenu par Kaushalya et leur belle-fille, l'odieuse Kumud. Blessée, Sumitra décide d'offrir la main de Paro à un aristocrate tandis que Devdas, désespéré, s'enfuit à la ville...

Bande annonce :



 
Vous l'aurez compris Devdas c'est un peu le Roméo et Juliet indien inspiré d'un roman Bengalî publié en 1917, et écrit par Sarat Chandra Chatterjee

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C'est avec beaucoup d'émotion que je vous présente ce film. Il fait parti des rares que je peux regarder cinquante fois sans m'en lasser (en concurence avec le Roi Lion ! ^^ ) 
Pour toute les personnes néophite en matière de cinéma indien, je trouve que Devdas est LE  film bollywoodien par excellence. Tous les ingrédients traditionnels du genre sont présents:  une histoire d'amour impossible, des décors aussi éblouissants que les costumes des personnages, et des acteurs  tous plus  beau les un que les autres (même les méchants sont beaux c'est fou!), et surtout très important des scènes de danses !


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Toutefois si je pouvais oser une comparaison avec le cinéma occidental, comparaison qui n'a pas lieu d'être en vérité puisque c'est totalement différent, je dirais juste qu'il ne faut pas s'attendre à voir nos amants transi coucher ensemble ni même s'embrasser. Le cinéma indien est très puritain de ce côté là,mais en faite si l'on fait attention à la manière très sensuelle de filmer certaines scènes (je pense là à la scène au bord du l'eau entre Paro et Devdas) finalement je trouve que c'est beaucoup plus intéressant qu'une partie de jambe en l'air ! ^^

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Sinon autre chose qui peu étonner un public non averti, les films sont longs (environ entre 3h et 4h) puisque les indiens qui vont au cinéma veulent en avoir pour leur argent et échapper à la misère du quotidien en s'évadant quelque heures.
C'est peut-être aussi  cette manière de jouer qui semble sur-joué je veux dire par là que le méchant vous voyez directement qu'il est vraiment méchant et et le gentil est vraiment gentil, Paro a les yeux brillant de larme dans tout le film. pas d'ambiguité ! mdr C'est une question d'habitude et en plus si ça se trouve peut-être qu'eux trouve que l'on sous-joue?... Je trouve que leur jeu d'acteur est assez
devdas2003.jpg  similaire de ceux des dramas japonais (hum... idée à creuser)

Les mauvaise langue diront aussi que les scénarios sont  hyper stéréotypé, finalement quand ont voit ce que nou s propose
hollywood surtout dans les comédies style American pie I, II, II ect...moi je trouve que ce n'est pas fondé.

Moi je ne vous cache pas que ce que je préfère c'est surtout les chansons et les danses !!! Ici elles sont particulièrement magnifiques et grandioses, j'ai même acheter la B.O du film. Ma préférence va aux chorégraphie de Madhrurit Dixit, l'actrice qui incarne la courtisane Chandramukhi, car bien que Ashwarya Raï (vous savez bien l'une des plus belle femmes du monde!) se débrouille bien je trouve que Madhuri a le truc en plus qui fait qu'elle se démarque.

Voilà, article pas objectif ce coup-ci je l'avoue mais  je vous invite vivement à découvrir cette Inde brûlante et fantasmée, vous ne le regretterez pas !




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par Sãmbre Calliopé publié dans : Critique/Cinéma
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Mercredi 21 novembre 2007
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Synopsis :

Jeune médecin écossais tout juste diplômé, Nicholas Garrigan débarque en Ouganda en quête d'aventure et décidé à venir en aide à la population.
Peu après son arrivée, il est appelé sur les lieux d'un accident : le nouveau leader du pays, Idi Amin Dada, a percuté une vache avec sa Maserati. La façon dont Garrigan maîtrise la situation, son calme et sa franchise surprennent Amin Dada. Fasciné par l'Histoire et la culture écossaise, il trouve le jeune homme sympathique et lui propose de devenir son médecin personnel.
Séduit par le charisme du chef de l'Etat, le jeune médecin rejoint le cercle présidentiel au sein duquel il mène grand train. Bombardé confident du dictateur, piégé au coeur de la mégalomanie meurtrière d'Amin Dada, Garrigan, témoin d'enlèvements et d'assassinats, devient malgré lui peu à peu complice d'un des plus terrifiants régimes africains du XXème siècle.

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Il arrive parfois des jours où rien qu'en tombant sur l'affiche d'un film, l'on sait que l'on est en face d'un chef d'oeuvre. Ce fut le cas pour celui-ci rien que par le titre singulier  Le dernier Roi d'Ecosse et à l'affiche le grandissime acteur  Forest Whitaker (qui a un million de fois méritait son oscar ). Son interprétation du dictateur Amin Dada est tout simplement époustouflante, entre l'accent swahili, la gestuelle du personnage, la psychologie, enfin tout quoi... j'avais vraiment le sentiment d'être en face d'Amin Dada. Il est à la fois terrifiant, cruel et par d'autre côté attachant et charismatique. Je me demande si à la place de Nicholas je ne me serais pas aussi laissé berner. En tout cas ce film m'a permis de découvrir ce véritable personnage historique que je ne connaissais pas auparavant.

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Le dernier roi d'Ecosse mélange les faits et la fiction pour représenter l'Ouganda sous la dictature de celui que l'on a nommé le "boucher d'Afrique" même si (cest mon avis personel) il n'était pas le seul boucher en Afrique... On nous présente deux portrait croisés : celui d'un leader charismatique qui a assassiné 300 000 personnes et celui du médecin écossais fictif  témoin de l'Histoire qui est une sorte d'anti-héros, le blanc qui débarque en Afrique pour s'amuser et vivre l'aventure.

Pour terminer, Ce film est inspiré d'un livre du même nom écrit par Giles Foden qui l'a intitulé d'après les autres titres extravagants que c'était donné lui-même Amin Dada comme Conquérant de l'Empire britannique ou Seigneur de toutes les bêtes de la terre et des poissons de la mer

Idi Amin Dada (le vrai) est mort paisiblement en exil doré en Arabie Saoudite le 16 Aout 2003 à 79 ans sans jamais avoir été jugé pour ses crimes.



Le site officiel : http://www.ledernierroidecosse-lefilm.com/

pour un peu de renseignement sur la vie d'Amin Dada : http://fr.wikipedia.org/wiki/Idi_Amin_Dada

 

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par Sãmbre Calliopé publié dans : Critique/Cinéma
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Mercredi 14 novembre 2007
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Synopsis :

Dans les temps turbulents précédant la chute de la légendaire civilisation Maya.
Jeune père porteur de grandes espérances, chef de son petit village, Patte de Jaguar vit une existence idyllique brusquement perturbée par une violente invasion. Capturé et emmené lors d'un périlleux voyage à travers la jungle pour être offert en sacrifice aux Dieux de la Cité Maya, il découvre un monde régi par la peur et l'oppression, dans lequel une fin déchirante l'attend inéluctablement.
Poussé par l'amour qu'il porte à sa femme, à sa famille et à son peuple, il devra affronter ses plus grandes peurs en une tentative désespérée pour retourner chez lui et tenter de sauver ce qui lui tient le plus à coeur.




Ce qui  m'a immédiatement  attiré dans  ce film c'est tout d'abords qu'elle s'intéresse à la civilisation  maya et  la bande-annonce particulièrement réussi que je vous invite à regarder à la fin de l'article.

Aahh... ça fait enfin plaisir de voir qu'un réalisateur à comprit que la langue originale est importante dans un film. Moi qui est l'habitude de regarder mes films en VO sous-titré français, je n'ai pas du tout été troublé par un film en langue Maya Yucatèque.
Ensuite, j'ai beaucoup aimé la façon de tourner de Mel Gibson avec sa mini-caméra numérique, c'est vrai que l'on obtient de superbes images surtout dans les scènes de poursuite à travers la jungle, qui n'aurait pu être possible autrement. On lui a beaucoup reproché la violence de son film, pour ma part bien que je ne le conseillerais pas à ma cousine de 4 ans je ne le trouve pas particulièrement sanguinaire (peut-être que c'est moi qui l'habitude aussi). Ca dépend de la sensibilité de chacun mais ce n'est pas un bain de sang du début  à la fin, j'ai vu pire...et puis à la limite les scène les plus gaures sont bien filmé.
Enfin faire de la Peur avec  un grand P, l'une des actrices principale du film était une excellente idée  : en bref j'ai vraiment adoré (avec un grand A ^^) !

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Toutefois, bien que  je connaisse le style très hollywoodien de Mel gibson (je pense là à la mort théatrale du héros de  Braveheart), j'ai été un peu déçu que l'histoire se concentre  uniquement sur la  fuite du héros à travers la forêt tropicale, la Cité Maya n'est vu que très brièvement. Enfin je veux dire on nous montre juste ce qu'il y a de plus spectaculaire c'est à dire  le sacrifice humain par extraction du coeur. Mais il ne nous montre pas à proprement parler de quelle manière l'empire maya était sur son déclin avec pourtant des raisons encore aujourd'hui brûlant d'actualité, comme la dégradation des sols cultivables, la corruption politique, la consommation excessive ect... C'est un peu dommage mais heureusement le héros est très agréable physiquement  visuellement donc ça va ! Ben quoi? en plus je ne raconte pas n'importe quoi, même Mel Gibson lui-même a dit qu'il la choisit pour ses qualités physiques...


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Comme je l'avais dis au début je vous laisse avec la superbe bande annonce d'Apocalypto , qui signifie en grec nouveau départ

 




par Sãmbre Calliopé publié dans : Critique/Cinéma
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Mardi 13 novembre 2007

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Résumé:

Shane vit dans la réserve indienne de Pine Ridge et n’a aucunement l’intention de s’intéresser aux traditions de son peuple. Son grand-père déjà fort âgé lui demande de l’emmener au nouveau Mexique pour le pow wow annuel. Bien entendu, il refuse mais se ravise histoire d’échapper à un gang à qui il doit de l’argent… 

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Bon là tout de suite, à chaud ça donne moyennement envie de regarder. Moi en tout cas ça ne m'évoquais pas grand chose, parce qu'en général à chaque fois que l'on met en scène des amérindiens dans des films américains on a droit:
1) à des indiens faisant youyou qui se font tirer dessus comme des lapins par des cowboys
2) à des méchants indiens qui scalpent des gentils cowboys

En faite Dreamkeeper n'a rien à voir. A travers le fil conducteur de l'histoire de Shane, on découvre une multitude de légendes indiennes de différentes tribus d'Amérique du Nord. Aussi bien de peuple des Etats-Unis que du Canada. Certaine légendes ont des suites, d'autres ne se terminent jamais. Je trouve également que la manière de conter est excellente, le jeu des acteurs est juste et on ne retrouva pas tous les lieux commun habituels sur les amérindiens. Les thèmes abordées sont ceux de la perte de sa culture, le respect des traditions, la spiritualité ect...
  

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Bien que le film soit long (trois heure) moi je n'ai pas vu le temps passer. On ne s'ennuit pas je dirais même qu'on aimerait  plus de légendes. De plus le travail visuel réalisé sur certaines histoires est assez surprenant pour un produit destiné à être diffusé à la télévision. Pour moi, dreamkeeper mériterait d'être mis au grand écran.


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Dernier point totalement superficiel (et assumé). On ne se lasse pas de matter l'acteur Eddie Spears (oui on choisit pas son nom^^) qui joue Shane  et également Chakse Spencer celui qui joue le rôle d'Eagle Boy.


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Pour vous donner encore plus envie voici un petit trailer sur la légende concernant Eagle Boy


***

 

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par Sãmbre Calliopé publié dans : Critique/Cinéma
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Mardi 4 septembre 2007
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Alors moi qui n'y connait rien en jeu vidéo, mais alors rien du tout... une force obscure m'a tout de même poussé un beau jour à regarder
 Final Fantasy VII Advent children(qui est quand même totalement en image de synthèse pour la pauvre ignarde que je suis !) qui est la suite du jeu vidéo Final Fantasy VII.  J'avais juste vu le pub et les graphiques avaient l'air jolis.

Vous vous doutez bien que je n'ai pas pris la peine de refaire le jeu sur playstation 2, déjà que la dernière console que m'a acheté ma mère est la super nintendo... (je suis sérieuse)

C'est donc courageusement que j'ai affronté l'inconnu, à peine m'avait-on résumé brièvement le jeu. Et alors après 1h40 de visionnage deux immense susprises :

- Le graphisme, l'animation, les lumière sont absolument superbe. Certaines scènes de combats sont réellement à couper le souffle !

- Malgré le fait que sincèrement je n'ai pas très bien compris au scénario (je n'ai jamais accroché aux histoires futuristes), je suis tout de même resté scotché par la beauté des images, du début jusqu'à la fin. 

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Vous ne trouvez pas ça bizarre que dans un monde aussi avançé technologiquement , les personnages qui conduisent quand même des motos hyper high tech (du futur quoi), continu à se battre comme des bouseux du moyen âge avec des épées ??? (ok, ok, des épées design quand même)
D'un autre côté c'est pas avec une kalachnikov que tu vas pouvoir faire des combats de cinq minutes en exploitant à fond tout les techniques des héros. C'est vrai quoi...un pistolet tu fais Pam Pam Pam !! et tu crèves...Mouais c'est quand même moins classe que l'épée non ?

J'ai vraiment passé un agréable moment, je le recommande vraiment à ceux qui veulent découvrir la prouesse de l'animation japonaise. Et si vous ne comprenez pas trop l'histoire, faite comme moi, lachez prise et laissez-vous transporter par le film !

Remise des Calliopés d'Or :

-prix de la meilleur coupe de cheveux : Cloud
-prix du meilleur style vestimentaire : Vincent
-prix du meilleur interprète qui cumule tous les autres prix : Séphiroph
-prix du plus beau combat : Tifa contre Loz

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par Sãmbre Calliopé publié dans : Critique/Cinéma
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Dimanche 19 août 2007

tv013rome17yx.jpgBOOuuhhh.... Voilà je viens de terminé hier le dernier épisode de la série Rome. Et comme à chaque fois que je finis une série qui me passionne je me sens étrangement vide tout de suite après (snif). En général j'ai du mal à regarder des séries TV jusqu'au bout...je sais pas pourquoi...peut-être parce que j'ai du mal à me concentré sur un épisodes de 50 minutes multiplié par 24 pour une saison et ensuite par quatre ou cinq suivant le nombre de saison. Mais voilà non seulement Rome ne compte que deux saisons mais en plus il n'y a que douze ou dix épisodes dans chacune d'entre elles ! Cela peut peut-être expliquer par le faite que Rome détient pour l'instant le budget  le plus élevé  jamais dépensé pour une série TV. Mais cela en valait la peine, chaque épisode est grandiose !

J'ai lu quelques commentaires négatives (ils n'étaient pas nombreux) disant que Rome était truffée d'erreur historique, qu'encore une fois les américains avaient déformé le patrimoine européen pour le mettre à la sauce hollywoodienne, que le sexe et la violence est utilisé gratuitement bla bla bla....
Bon déjà c'est vrai qu'en général les films américains reprenant l'histoire européenne se permette quelques libertés mais moi je pars du principe que quand je vais voir un film américain c'est pour me divertir et non pour voir un documentaire historique.

Concernant Rome je n'ai pas vu d'erreurs flagrantes, au contraire j'ai trouvé les décors et le quotidien des romains très bien reconstitué par rapport aux anciens Peplum. Ensuite il faut arrêter de chercher la petite bête. J'ai lu quelque part que l'image de la femmes dans Rome était intolérable, ect... mais il faut être réaliste, c'est comme ça que nos ancêtres voyaient le rôle de la femme, ce n'est que depuis une soixantaine d'années que nos droits sont reconnus. De plus c'était une société violente et d'ailleurs qu'est-ce qui nous dis que nous ne le sommes plus deux mille ans plus tard? Personnellement je ne pense pas que les choses aient réellement changé, nous avons juste appris à être plus hypocrite et à dissimulé notre barbarie. Enfin pour le scène de sexe? ben les producteurs de la série n'ont jamais dit que c'était pour les enfants ? lol

Moi j'ai A-DO-RE du début à la fin avec une légère préférence pour la deuxième saison. voici un lien très intéressant analysant la série et donnant de fins détails historiques.==>http://www.peplums.info/pep39a.htm#a03
Si par hasard les producteurs de HBO voulait faire une troisième saison (l'espoir fait vivre) je pense qu'il serait mieux de se pencher sur l'époque d'Aggripine la Jeune, arrière petite-fille d'Auguste/Octave,  mère de Néron, soeur de Canigula, femme de Claude ! Il y a vraiment beaucoup de choses à dire sur elle est son temps, elle a quand même était assassinée par son propre fils après avoir tant comploté pour le mettre au pouvoir.
A ceux qui sont intéressé je propose de lire le roman historique Mémoire d'Aggripine de Pierre Grimal, le roman est écris à la première personne est nous donne l'illusion de lire l'autobiographie de l'impératrice.

Pour les paresseux de la lecture il y a ausi la Bd Murena de Jean Dufaux, ancré sous le règne de Claude puis de Néron, l'auteur nous ballade dans cette Rome antique dangereuse à travers le regard d'un citoyen Lucius Murena qui cherche à venger la mort de sa mère.

Côté film, je proposerais Gladiator, le film est assez sympathique même si je ne suis pas fan du jeux d'acteur de Russel Crowe de ses phrases toute faite et maintenant devenu culte genre "Déchaine les Enfers". Mais bon il y a de belles scènes et l'acteur qui jous le rôle de Commodus  se débrouille vraiment bien.
 Pour moi l'un des meilleur est Alexandre d'Oliver Stone même si la je vous l'accorde on est pls à Rome mais dans l'histoire de la Macédoine. Je n'ai jamais compris pourquoi ce film a eu temps de mauvaise critique, peut-être était-il sortit au mauvais moment? En tout cas moi j'ai été agréablement impressionné par le jeu d'acteur de Colin Farell. Je savais déjà qu'il était un grand acteur mais là j'étais vraiment transporté par son personnage qu'il incarne complètement. Il est Alexandre à la fois guerrier, cruel, mégalo et parfois fragile. 
Ah et le dernier pour la fin est le film 300. Au début je me suis montrer frileuse à le regarder les dix première minutes du film ne m'emballé pas plus que ça... C'était surtout la première scène qui ne m'avait pas emballé lorsque l'on voit un jeune homme tué un loup gigantesque. Bizarrement ,ce grand méchant je ne l'ai pas trouvé crédible du tout (top de pixel peut-être?), plus tard je me suis forcé à le regardé et je dois reconnaître qu'esthétiquement, certaine scène de combat son incroyable ! Le scénarioe est assez banal mais bon on ne peut pas tout avoir. A regarder vraiment pour la beauté des images.
 

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par Sãmbre Calliopé publié dans : Critique/Cinéma
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